Le 9 juin 2026, l’ANFH consacre une journée à la prévention de l’épuisement professionnel des non-soignants
C’est au Domaine de Preissac, à Castelmaurou, que l’ANFH — Association Nationale pour la Formation permanente du personnel Hospitalier — a choisi d’organiser la nouvelle édition de sa journée Bien-être, le mardi 9 juin 2026.
Intitulée « Bien-être des non-soignants : prévenir l’épuisement professionnel », cette journée a été pensée comme un temps à part : un espace pour mieux comprendre les mécanismes de l’usure professionnelle, repérer les premiers signaux d’alerte et découvrir des outils concrets pour préserver son équilibre au travail.
Souvent moins visibles dans les discours sur la santé au travail, les professionnels non soignants n’en sont pas moins exposés à la fatigue chronique, à la surcharge mentale et à la perte de sens. Cette journée leur est entièrement consacrée.
Mieux comprendre le burn-out pour mieux le prévenir
Après un temps de bienvenue pour démarrer la journée, les participant·es assisteront, dès 9h45, à une conférence intitulée : « Et vous, comment ça va ? »
Animée par Marie-Marjolaine Malessan, psychologue du travail à la Villa Santé, cette intervention proposera un éclairage concret sur les symptômes du burn-out, ses conséquences, ainsi que les leviers du bien-être au travail.
L’enjeu : apprendre à mieux reconnaître ce qui, parfois, s’installe progressivement — fatigue persistante, perte d’élan, tension émotionnelle, sentiment de saturation — avant que l’épuisement ne s’impose.
Quatre ateliers pour relâcher, bouger, respirer et créer
Après la pause déjeuner, l’après-midi sera consacrée à un parcours de quatre ateliers, de 13h45 à 16h45. Chaque participant·e sera invité·e à découvrir quatre propositions complémentaires de 40 minutes, pensées pour remettre du mouvement, de l’écoute et de la respiration dans le quotidien professionnel.
Une séance de remise en mouvement
L’atelier activité physique, animé par les kinésithérapeutes de F.A.C Formation, invitera les participant·es à se remettre en mouvement en douceur. Une manière simple et concrète de réhabiliter le corps comme allié du bien-être.
Des outils pour mieux gérer le stress
L’atelier sophrologie, animé par Isabelle Casaux et Nathalie Rous, infirmières sophrologues au CHU de Toulouse, proposera des techniques de respiration, d’ancrage et de relâchement pour mieux vivre le stress et les émotions au travail.
Un temps pour détendre le corps
L’atelier auto-massage, conduit par Jean Davoisne, praticien en Shiatsu à la Villa Santé, et Wibke Hurault, permettra de découvrir des gestes simples pour relâcher les tensions, retrouver de la présence corporelle et favoriser l’apaisement.
La créativité comme ressource
Enfin, l’atelier art-thérapie sera animé par Florence Villars, art-thérapeute et fondatrice de la Villa Santé, en duo avec Lise Desportes, autrice de BD et en formation à l’e3pi de Toulouse. Un temps pour mobiliser la créativité comme espace de respiration, d’expression et de recentrage, dans une approche accessible à toutes et tous.
À travers cette journée, l’objectif n’est pas seulement de parler de l’épuisement professionnel, mais aussi de redonner une place à la prévention, au corps, à l’écoute de soi et aux ressources qui permettent de tenir dans la durée. Parce que prendre soin de celles et ceux qui font vivre les établissements au quotidien ne relève pas du confort, mais d’un véritable enjeu humain et professionnel.

L’ANFH, un acteur majeur de la formation dans la fonction publique hospitalière
Organisatrice de cette journée, l’ANFH est l’OPCA de la Fonction Publique Hospitalière. Agréée par le Ministère de la Santé et des Sports, l’association collecte et gère les fonds consacrés à la formation de plus de 950 000 agents. Elle accompagne les établissements hospitaliers dans le développement des compétences, les parcours professionnels et les enjeux liés à la qualité de vie au travail. Cette journée s’inscrit pleinement dans cette mission, en ouvrant un espace de prévention, de sensibilisation et de soutien à destination des professionnel·les non soignants.



